Écriture sauvage

Je rêve, D’écorcher ton rivage, D’embrasser ton visage… Les vers à fleur de peau,  Illusion de nos âmes  Øù plus rien ne rime  Ni même ne nous effleure. Alørs redis-moi ces mots « Oui…Encøre! » Et je proserai sur tøi Une écriture sauvage  Pour me mirer De ce flot d’amour  Au travers de tes yeux. Berce mon…

Nos sacrés cœurs

Ce soir on se promène, on va faire un tour, une balade! Côte à côte, sortie de métro, ligne 2 à Anvers. Gravir la pente, monter les marches, s’essouffler! Éprouver nos corps et assouvir nos sacrés cøeurs. Oui, grimper, puis sous nos airs haletant, échanger un baiser léger. En contrebas, les lumières de la ville…

Une bulle de désir

Une nuit dans l’ivresse d’une coupe, s’éclate les bulles, portées à ses lèvres délicates. Instant unique, fragile avec cet homme, son regard pétille, son esprit vacille. Laisse toi aller ma belle, tu rêves d’une vie légère et aérienne, alors danse et virevolte sous le verre levé…contact! Tchin! Tes yeux se plissent instant complice. Une fausse…

La caresse de l’ivresse

Il est tard, elle est assise seule et sirote un mojito. Elle observe la salle à la recherche d’un « alcoolyte ». Je tombe bien, c’est mon énième verre. Je m’approche d’elle et d’une belle ébriété. Elle me sourit. A cette heure, on appelle ça le feeling… le français est trop pauvre en mots valises, l’anglais s’avère…

La morsure de l’aube…🔞

Je te regarde en silence. Le voile du lit se courbe sous tes formes. Au pied de tes yeux clos, un sourire béat, lèvres « fruiteuses », découvre deux incisives, poinçons de ma peau… J’entrevois le souvenir de cette nuit, l’instant mordant, øù mon corps glisse sous tes crocs, première morsure, dévore luxure…amour, blessure. S’offrir de bout…

Prière de nuit

Sur la pointe des pieds, dans le silence de la nuit, je cours vers tøi, la lune à témoin, les étoiles complices. Caresser l’innocence, partager l’insouciance. La passion, l’envie, oui…l’Envie. Une seule vie merde! Alors, j’ai pris deux couvertures, une pour m’enfuir, l’autre pour s’étendre. Dans mes bras nue, sans dessous, tu m’es « chair ». Je…

Le voile d’une nuit

v1.2 ••••••••••••••••• J’ai rêvé de nos corps Avec pour seul vêtement la nuit Un moment d’une beauté aveugle Øù les mains caressent la géographie Et la pensée cartographie Vallons, collines grottes et pic, Instant sismique! Lèvres contres lèvres seins contre torse ventres et pubis En face à face. Je pénètre l’envie Une enveloppe charnelle, Belle…

Cøeur sauvage … 🔞

Tøi et møi. Un tête à tête. Dans la chaleur de l’été, bonheur alité. Une infusion avant l’effusion. On s’effeuille dans la tiédeur de la pièce. Les corps en vêtement de peau plongent sous la couette, dévoilent les souffles chauds, battent les cils, la peur, l’envie, …la vie. Frissons sous les mains, vertiges entre les…

La femme aux cheveux de Feu

Tu es là étendue sur la couette… Tes mains au dessous de ta chevelure de feu. Je veux être le søleil couchant sur ton horizon et goûter à la braise de tes lèvres. Perdu dans la chaleur de ton regard, des rêves d’apesanteur! Croquer bonheur,conquérir ton cøeur. Ce soir, je te souffle ces mots, un…

Au pas de course …🏇🔞🏇

J’arrive sur le manège, je tiens la corde. Une attitude cavalière, ton regard soutient le mien. Ne sabote pas mon plaisir, laisse poindre le désir. Tu t’agites, je m’excite. Te dresser, te monter, les mots à cru. Ma main saisit ta crinière. Te cambrer, te prendre … sauvagement! Je veux râler. Ton bassin rythme les…

Un amour d’été se conserve … 🔞

Nos corps murs enrobés de mots sucrés, se mélangent et laissent fondre les cøeurs en compote. Dans cette vie, tout part en déconfiture, nous décidons d’en profiter. Chaleur, chaleur, çà bout à l’intérieur. Remués, chahutés, secoués. 10, 15, 20 min dans la chaleur, chaleur de la marmite estivale. Oh oui ça bout! ça bout! ça…

Le rêve d’une rencontre… 💤

Le jour est là, ou plutôt le soir. Le temps a passé. Ils ont laissé infuser l’envie tiède en un désir brûlant. Voila l’heure que dis-je, la minute tant attendue. Des nuits qu’ils imaginent l’instant ou même le rêvent de mots et de clichés échangés. Il est là, elle aussi, l’inconnu à quelques pas, face…