Le théâtre des pensées sauvages

Dans ce monde où tout textote, avec toi, je prends le pari de l’écriture.

À l’abri des misanthropes écervelés, je suis le gentilhomme, bourgeois de ton coeur en chamade. Patiemment, je te découvre, femme savante, dans le théâtre d’une comédie humaine. En haut des marches, Molière se fresque sous nos langues amoureuses, la fenêtre, elle, un brin coquine, nous dévoile aux regards indiscrets. Dans la chaleur de nos baisers, nos corps se déshabillent pour un chair à chair des plus habiles. Une scène à perdre son Latin. Les mains sans entracte sur tes courbes rythment ce va…ce vient…semant sur la rive verbeuse des graines de pensées sauvages… chuttt! 

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