Le poète et sa muse 

Quand sa silhouette s’effeuille, sur le temps flotte une légère innocence.
Sous le drap qui l’enserre, se voile à peine, une savante candeur mise en lumière.

La douceur transparaît aux nervures de sa peau claire. Alors, une tendre pensée s’éveille sur son corps modèle à demi-couvert.

Frisson me traverse, petit coeur bat plus fort. Une émotion, un regard de cristal quand la belle sous ma plume se dévoile…

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Photo : Bondy blog

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