Aux heures absente

Ton absence est si présente que je reconnais désormais ton silence. Il trotte dans ma tête seconde après seconde. A midi, douze coups. Ça frappe aux portes de l’âme et du corps. Des bleus qui sonnent le blues … Ça fait dingue ! Dingue ! Dingue … Ça fait mal, très mal! Je n’ai plus faim, envie de rien. Au revøir tes mains, au revøir au moins. … Mais non rien! Le bonheur enseveli, la peine a creusé un trou, un vide, je tombe aussi. Je n’attends pas une épitaphe à cette relation mais un mot, un seul au moins …

« Putain ! Voilà je jure. Merde à la fin! A quoi tu joues? Dis quelque chose! »

Une larme coule sur les chrysanthèmes une autre sur le marbre, j’attends un dernier signe de tøi, il ne viendra pas, tu ne reviendras plus…

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