La faîm de tøi …

La nuit tombe sur Paris. Les tulipes parent de mille et une couleurs le palais du jardin du Luxembourg. La søirée promet de jouer au conte puisque tu seras avec moi. J’écume les pages à la librairie entre les 2 magots et le flore. En face Lipp me fait de l’œil mais je n’irai pas ce soir. Je m’enfonce dans Saint Germain. Les terrasses sont pleines comme l’espoir de te voir. Des vieux dans la rue jouent du jazz, mon cøeur bat leur mesure. Je søuris à la vie, je søuris nous imagineant bras dessus bras dessous et je rejoins gaiement la Seine. Les cadenas ont quitté le pont des arts. Les chaînes de l’amour sont fragiles tu sais. J’observe tout de même avec envie ces gens accrochés deux par deux. Leur vie semble si légère,la mienne devient un peu pesante en t’attendant. Dans cette absence qui pointe, une faim se creuse lentement, celle causée par les petits mots sans réponse. Je traverse le carré du Louvre, cette immense cour intérieure øù je bats le pavé entouré de ces grandes façades oppressantes. La solitude vient me narguer dans ce panier d’amour parisien que ton unique présence pourrait remplir. Mais tu manques toujours à l’appel! Je n’irai pas voir les colonnes de Buren au Palais Royal, je préfère descendre Rivoli jusqu’au BHV et me glisser dans le Marais pour combler ce manque de tøi d’un Falafel rue des rosiers. Repu l’estomac reste noué, j’ai faim de tøi. Je m’enfile alors dans le métro, je ne rejoindrai pas la colère à République, même si je soutiens leur nuit debout. Je préfère m’égarer vers la grande horloge, celle de Lyon. Là, j’observe les retrouvailles entre voyageurs depuis la terrasse de l’€uropéen. J’ai toujours l’espoir que tu viennes me rejoindre. Les heures tournent l’orangina secoue mes intestins. Le manque de tøi me ronge. Je décide de trouver une chambre, les Accors sont hors de prix, ne reste plus que des suites de prestige, mais me payer le luxe d’une telle solitude, non merci! Je finis par trouver un lit beaucoup moins cher. Soudain un message  » je me dépêche, je viens  » me fait croire un temps au miracle qui au fil des minutes puis de l’heure qui passent, tourne au mirage. Arrive la résignation.Je ne voulais pas dormir, je voulais croire en ta venue mais les secondes s’égrenaient et tombaient comme les gouttes d’eau sur le front d’un torturé. Mon ventre se nouait encore plus fort! Aimer… mais quelle folie ! Puis, j’ai dormi, un peu en décousu entre deux, trois mauvais rêves.

Je me réveille ce matin sans tøi. J’ai la migraine. Je n’ai même pas eu la force de me glisser sous les draps. Avalant une barre de céréales, je repense au film Minuit à Paris moi qui rêvais de te retrouver sur les marches de la rue sainte Geneviève…

Alørs pardonne moi si ce matin au café j’ai pleuré. Je n’ai pu m’en empêcher. Tu sais quand quelqu’un t’offre même une partie de son cøeur, prends en soin si tu l’aimes. L’amour est si précieux…mais il est aussi fragile! A bientôt ma rose …🌹

✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨

Texte écrit #aufildelø … Au souvenir de mes déambulations dans #paris … #lovezvous il est l’heure …

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Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Les bustes de papier mâché dit :

    Oui aimer quelle folie !!..

    J'aime

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