La primev√®re…ūüĆļ

le

Apr√®s cette nuit fra√ģche, je regarde ton corps pos√© sur ma terre, allong√©e, telle une primev√®re, redonnant vie et couleurs √† ma nature en sommeil. Sur mon lit, chassant l’hiver de mon c√łeur dans la chaleur de nos corps enlac√©s, tu as souffl√© aux vents mauvais port√©s par mon automne. Ce matin, tes doigts caressent mon visage, un sourire printanier, adouci sous les battements lents de tes paupi√®res amoureuses. √Ä ton cou, un bouquet de fleurs aux senteurs de roses, une rose apprivois√©e, ma rose. Je te dis « Vian » dans mes bras, laissant sur ta peau l’√©cume d’un dernier baiser au petit jour qui nous s√©pare √† nouveau de nos regards se remplissant du sel √©mu de l’au revoir…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonn√©es ci-dessous ou cliquez sur une ic√īne pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez √† l'aide de votre compte WordPress.com. D√©connexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez √† l'aide de votre compte Google+. D√©connexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez √† l'aide de votre compte Twitter. D√©connexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez √† l'aide de votre compte Facebook. D√©connexion /  Changer )

w

Connexion à %s